Cas d’usage · Transport & logistique

OCR bon de livraison : saisie automatique des BL dans votre TMS

L’IA lit les bons de livraison fournisseurs — même scannés ou en langue étrangère — et en extrait produits, lots, poids et quantités. Vous validez les cas incertains surlignés ; la saisie ligne par ligne disparaît.

En bref

Saisir les bons de livraison ligne par ligne — produits, lots, poids, quantités — est lent, répétitif et source d’erreurs, surtout quand les documents sont scannés ou en langue étrangère. L’IA lit chaque bon, en extrait les données structurées et surligne les cas incertains pour que vous ne fassiez plus que valider.

En détail

Chaque bon de livraison recopié à la main dans le TMS ou l’ERP, c’est du temps perdu et des erreurs qui se paient à la facturation. Le moteur de lecture automatique AIR.TEK — en production sur 195 000 BL réels, 99,3 % des documents validés — extrait les données, les rapproche de la commande et de la facture, et ne vous signale que ce qui mérite un œil humain.

Le bon de livraison, un goulot d’étranglement invisible

Les bons de livraison arrivent de partout — PDF par e-mail, scan, photo prise sur le quai — et dans tous les formats. Les ressaisir dans l’ERP est répétitif, chronophage et source d’erreurs : une quantité mal recopiée, une référence oubliée, et l’écart se retrouve dans la facture.

À volume élevé, ce travail mobilise des heures chaque semaine et retarde le rapprochement comptable. C’est exactement le genre de tâche que l’IA absorbe, en laissant vos équipes sur le contrôle plutôt que sur la frappe.

Ce que l’IA extrait d’un bon de livraison

À partir d’un PDF, d’un scan ou d’une photo, l’OCR et l’IA extraient les informations clés : fournisseur, date, numéro de BL, numéro de commande associé, références et désignations, quantités livrées, unités, numéros de lot et dates limites lorsque c’est pertinent.

Les données sont structurées et normalisées — même quand chaque fournisseur a sa propre mise en page. C’est là que l’IA dépasse un OCR générique : elle comprend ce qu’est chaque champ, pas seulement le texte brut.

Le rapprochement BL ↔ commande ↔ facture

La vraie valeur n’est pas la saisie, c’est le rapprochement. L’IA confronte le bon de livraison à la commande d’origine et à la facture : quantités conformes, références attendues, prix cohérents. Ce contrôle « trois voies » (commande, réception, facture) est ce qui évite de payer ce qui n’a pas été livré.

Les écarts — quantité manquante, référence non commandée, prix divergent — sont détectés et remontés, au lieu de passer inaperçus jusqu’à la clôture.

Le déroulé, du quai à l’ERP

Capture : le BL arrive par e-mail, dépôt ou photo. Lecture : OCR puis extraction structurée des champs. Rapprochement : confrontation à la commande et à la facture. Contrôle : les cas conformes passent, les écarts et cas douteux sont signalés pour validation humaine. Intégration : les données validées alimentent votre ERP ou votre comptabilité.

L’IA fait la saisie et le premier contrôle ; vos équipes tranchent sur ce qui sort du cadre. C’est un gain de temps, pas un pilotage aveugle.

Écarts et cas limites : l’humain garde la main

Un scan illisible, une mention manuscrite, un écart de quantité : plutôt que de deviner, l’IA marque le document comme « à vérifier » et le présente à un opérateur avec le détail. Vous gardez la maîtrise sur ce qui engage l’entreprise, tout en automatisant la grande majorité des BL sans friction.

Le moteur : mesuré sur 195 000 bons de livraison réels

Derrière cette automatisation, un moteur d’extraction spécialisé transport : un OCR robuste aux scans et aux photos, puis un modèle de langage spécialisé, en production chez un client sur un flux de 8 000 bons de livraison par jour — 195 000 documents réels traités en six mois, 2 365 mises en page. Il comprend un BL comme le ferait un exploitant — quel émetteur, quelle commande, quelles lignes — au lieu de chercher des zones dans un gabarit. Il reconnaît par ailleurs 36 types de documents transport, en 14 familles, et en extrait le type, le numéro, la date et l’émetteur ; le bon de livraison est celui sur lequel l’extraction est complète.

Les chiffres sont ceux de la production : 99,3 % des documents validés — 97,9 % sans aucune intervention humaine, 1,4 % appris au système par quelques corrections — et ce taux monte avec l’usage ; contre une vérité humaine, sur les documents validés automatiquement, émetteur juste à 99,4 %, date à 98,9 %, numéro à 94,4 %. 100 % des documents sont pris en charge, jusqu’à 10 000 par heure sur le déploiement de base. La méthode de mesure est publiée, et elle est rejouée sur vos propres documents pendant le pilote.

Le moteur tourne sur un serveur dédié, chez vous ou hébergé, et se vend sous licence annuelle, avec un volume illimité dans la capacité de ce serveur : pas de facturation à la page ni au crédit. À plusieurs milliers de documents par jour, le coût est connu d’avance.

Confidentialité & intégration

Vos bons de livraison, vos fournisseurs et vos prix n’entraînent que votre modèle : l’extraction et le rapprochement se font là où vous le décidez, jusque sur votre serveur SABER, d’où rien n’est envoyé à un service tiers. L’IA se connecte à votre ERP, votre comptabilité et votre messagerie, là où les documents circulent déjà.

Comparatif

Saisie des BL : trois approches

Saisie manuelleOCR génériqueAIR.TEK
Compréhension des champsDépend de l’opérateurTexte brut, peu structuréComprend chaque donnée et la structure
Rapprochement commande/factureManuel et longRarement inclusAutomatique, écarts signalés
Cas douteuxErreurs invisiblesNon gérésSignalés pour validation humaine
ConfidentialitéInterne mais lentSouvent cloud tiersHébergement au choix, jusque dans vos murs

Comment ça marche

L’IA fait le travail. Vous validez.

  1. 1Connexion à vos outils

    L’IA se connecte à vos données et documents existants, sans changer votre logiciel métier.

  2. 2L’IA fait le travail

    Elle lit, traite et propose en continu — sans ressaisie, 24/7.

  3. 3L’humain valide

    Vos équipes ne tranchent que les cas incertains ; le résultat est intégré à votre flux.

L’humain dans la boucle, en détail →

Questions

Vos questions, nos réponses.

Quels formats de bons de livraison sont acceptés ?

PDF, scans et photos — y compris des mises en page différentes selon les fournisseurs. L’IA structure les données quel que soit le format d’origine.

L’IA détecte-t-elle les écarts avec la commande ou la facture ?

Oui : elle rapproche le BL de la commande et de la facture et signale les écarts de quantité, de référence ou de prix, au lieu de les laisser passer.

Les données s’intègrent-elles à mon ERP ?

Oui. Les données validées alimentent votre ERP ou votre comptabilité via API ; l’IA se branche sur vos outils existants.

Mes bons de livraison et mes prix restent-ils confidentiels ?

Oui. L’OCR et le rapprochement tournent là où vous le décidez ; avec un serveur SABER, vos documents ne sortent pas de vos murs.

Que se passe-t-il en cas de document illisible ?

Il est marqué « à vérifier » et présenté à un opérateur avec le détail. L’humain tranche ; la grande majorité des BL conformes passe sans intervention.

Que valent vos chiffres ?

Ils viennent de la production chez un client : 195 000 bons de livraison réels, 99,3 % validés (97,9 % sans aucune intervention humaine), émetteur juste à 99,4 % et date à 98,9 % contre une vérité humaine sur les documents validés automatiquement. La méthode complète est sur la page benchmark ; sur vos documents, on mesure pendant le pilote.

Comment est-ce facturé ?

Par une licence annuelle avec un volume illimité dans la capacité de votre serveur — pas à la page ni au crédit. Le montant est chiffré après un premier échange gratuit de 30 minutes.

Existe-t-il des aides pour financer le projet ?

Oui, en France. Nos formations peuvent être prises en charge par votre OPCO (opérateur de compétences). AIR.TEK est par ailleurs référencé Bpifrance : si votre projet d’IA remplit les critères d’éligibilité, il peut ouvrir droit à une subvention Bpifrance Diag Innov, jusqu’à 6 500 € HT. Nous vous orientons vers le dispositif adapté.

Combien coûte l’automatisation par l’IA avec AIR.TEK ?

Pas de développement à 12 000 € payé d’avance. Vous vous abonnez à votre équipe IA : un abonnement mensuel tout compris, une charge d’exploitation (opex) et non un lourd investissement. Le montant dépend de votre périmètre et s’établit à partir d’un premier échange découverte gratuit (30 min, à distance).

Voyez-la tourner sur vos propres documents.